Dans cette série de dessin, je travaille sur la notion de motif. Un motif peut se répéter à l’infini, et je tisse donc des liens entre l’art textile et le développement cellulaire des formes de vie embryonnaires, qui se duplique des milliards de fois. L’espace est rempli en leur sein, le vide presque inexistant, je cherche à imiter une profusion propre au vivant. J’essaie également d’explorer les relations entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. J’ai élaboré mes dessins sur du papier écru. J’ai travaillé ce support, que j’ai laissé volontairement se tacher d’humidité. Ainsi, l’aspect organique du papier est mis en valeur par la source lumineuse placée sur l’envers.














